Le responsable de tout ça

Didier NOELJe m’appelle Didier NOEL, j’ai cinquante-cinq ans. Je vis à Chalons en Champagne entre mes balades régulières autour de la planète. J’ai suivi un cursus scolaire littéraire ! Et tout logiquement alors que je semblais destiné aux lettres (Consonne…Voyelle), je suis parti vers les chiffres (Le compte est bon !). J’ai en effet mené toute ma carrière dans le monde commercial. J’ai travaillé dans la presse, la radio, la décoration de NOEL (Non ce n’est pas une blague) et enfin l’immobilier et la finance.

Néanmoins tout au long de ce parcours, j’ai écrit. Comme tout le monde, j’ai écrit des rédactions. Comme un peu moins tout le monde, des exposés philosophiques. Encore un peu moins comme tout le monde, j’ai inventé des pubs, écrites, parlées. Puis j’ai rédigé des bulletins d’information professionnels et enfin des sites internet et des newsletters et même des chansons.

Ma première supportrice a été ma maman qui me disait doucement « Je trouve que tu écris bien… ». Mais qu’est-ce que l’avis d’une mère pour un adolescent ? Mon père lui me répétait incessamment « Pose ce livre et mets la table ! ». Mais qu’est-ce que l’autorité d’un père face à Hemingway ou Saint Exupéry ?

Didier NOELBref ! La littérature a fait partie de toute ma vie. Et bien évidement mon rêve a toujours été de parvenir à écrire un livre. Comme beaucoup je l’ai dit. Comme beaucoup je ne l’ai pas fait : manque de temps, d’idées, de courage. Puis un jour le déclic ! Je m’y mets. J’avais le début depuis en gros vingt ans (La première page…à tout casser). Je n’avais pas de plan, surtout pas ! Cette stratégie s’inscrivait en rébellion rancunière envers des profs de français ou de philo qui m’avaient cassé les … stylos avec leurs règles. Je ne savais pas où j’allais mais j’étais décidé à y aller et à construire mon bouquin selon mes critères, complètement subjectifs bien évidemment :

  1. Imaginer un roman improbable, original, délirant, dans lequel tout est permis. No limites ! Enfin presque.
  1. Ne pas faire suer (Je sais être poli) le lecteur avec des pages de descriptions, d’explications ou de réflexions qui n’amènent rien à l’histoire, ni aux personnages. Autrement dit : « Ne pas pisser de la copie inutile ».
  1. Inventer le vocabulaire qui manque encore à notre langue pour, décrire précisément les situations, exprimer sincèrement les sentiments et imprégner ma prose de l’humour permanent dont elle ne doit jamais se départir.
  1. Profiter de cette tribune pour donner mon avis sur certains sujets sérieux ou légers qui me tiennent à cœur voire méritent une parenthèse cogitative*.

Le résultat fait 342 pages. En commettant ce premier opus, je dois reconnaitre que je me suis fait plaisir. Charité bien ordonnée… J’espère transmettre ce plaisir à tous ceux qui auront la témérité d’arriver au terme de cet ouvrage, œuvre majeure du 21ème siècle ou au moins du dernier trimestre de l’année 2015.

Didier NOEL

* Voir point 3

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